« Il y a un double langage du gouvernement sur le CETA » | Passeur d'alertes

« Il y a un double langage du gouvernement sur le CETA »

Dans Répondons Présent !, la Fondation pour la Nature et l’Homme et 150 autres organisations non gouvernementales présentent 120 propositions pour une société plus solidaire. Sorti en librairie le 21 septembre, jour de l’entrée en vigueur du CETA, le recueil prône notamment un abandon de l’accord entre l’Union européenne et le Canada en raison des risques qu’il fait peser sur l’environnement, la santé et l’emploi.
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Elue fin juin présidente de la Fondation Nicolas Hulot, la journaliste Audrey Pulvar dénonce la célérité de la France à mettre en œuvre le traité UE-Canada le 21 septembre.

Elue fin juin présidente de la Fondation Nicolas-Hulot – rebaptisée Fondation pour la Nature et l’Homme après l’entrée de ce dernier au gouvernement –, la journaliste Audrey Pulvar dénonce la célérité de la France à mettre en œuvre ce traité, alors que le chef de l’Etat reconnaît au texte des incohérences.

Le CETA est entré en « application provisoire » le 21 septembre. La Fondation Nicolas-Hulot était opposée à cet accord, est-ce une défaite ?

Nous souhaitons qu’il n’y ait aucune entrée en vigueur, ni définitive ni provisoire. Nous sommes donc mécontents. Nous sommes d’autant plus déçus à la Fondation pour la Nature et l’Homme (FNH), avec de nombreuses ONG, que lors d’une rencontre avec Emmanuel Macron le 5 septembre, celui-ci nous avait dit tout le mal qu’il en pensait. C’était avant la publication du rapport de la commission d’évaluation de l’impact du CETA [le 8 septembre]. Je lui ai d’ailleurs demandé ce qu’il entendait faire de ce rapport.

Dans Répondons Présent ! (Les Editions de l’Atelier, 130 pages, 5 euros), la Fondation pour la Nature et l’Homme et 150 autres organisations non gouvernementales présentent 120 propositions pour une société plus solidaire. Sorti en librairie le 21 septembre, jour de l’entrée en vigueur du CETA, le recueil prône notamment un abandon de l’accord entre l’Union européenne et le Canada en raison des risques qu’il fait peser sur l’environnement, la santé et l’emploi.

lire la suite sur lemonde.fr – publié le 21 septembre 2017

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